Pin's personnalisés

Pin’s personnalisés : trois cas pratiques où ils boostent votre ROI marketing

marketing et ROI pin's personnalisés

Un pin’s n’est pas juste un petit morceau de métal. Léger, discret, facile à porter il est souvent un support marketing sous-estimé. Quand il est pensé et conçu comme un bel accessoire, il vit plus longtemps qu’un flyer, une plaquette… et même que beaucoup de goodies. Tout simplement parce qu’un objet qui se porte (ou se garde) prolonge une campagne bien plus longtemps qu’un support jetable.

Sur le papier, oui, c’est un objet. Cependant dans la vraie vie, c’est aussi un objet-média, un vecteur d’image, un support d’activation de marque, un levier de mémorisation… et qui peut générer du ROI.

Le problème, c’est que beaucoup d’entreprises traitent encore le pin’s comme un bonus. Distribué au hasard, design trop corporate, qualité moyenne, aucune mécanique. Résultat : il finit dans un tiroir. Et on conclut (à tort) que « ça ne marche pas ».

Voici donc trois cas pratiques, trois mécaniques simples, avec des KPI concrets, des mini-simulations et surtout un mode d’emploi qui vous démonterons l’inverse. L’objectif ? Vous permettre d’enfin arbitrer, pas de rêver !

 I) Le salon professionnel : 3 pin’s et 3 niveaux d’engagement avec la stratégie de gradation

Notre premier scénario et le vrai problème des salons !

Camille, 41 ans, responsable marketing, revient d’un salon B2B. Bilan : « On a scanné du badge, on a donné des cartes, on a fait des démos… et j’ai 160 contacts dont 120 ne répondent plus. » Un grand classique. Les salons coûtent cher, mais le coût réel n’est pas toujours la location du stand, c’est l’énergie commerciale gaspillée sur des leads tièdes. Ce qu’on cherche, ce n’est pas plus de monde, c’est plus d’engagement qualifié.

La mécanique des trois niveaux (Visiteur / Engagement / VIP)

Ici, le pin’s n’est pas un cadeau. C’est un système de qualification.

-Le premier niveau : le « pin’s visiteur » donné à tous, dès le premier contact.

L’objectif : déclencher le trafic, amorcer la conversation, rendre votre stand visible sur les corps (oui, littéralement).

-Le second niveau :  le « pin’s engagement » offert après une action mesurable (démo, mini-audit, test produit, prise de RDV).

L’objectif : filtrer et différencier ceux qui « passent » de ceux qui s’impliquent.

-Le troisième niveau : « le pin’s VIP » (édition limitée) réservé aux prospects vraiment qualifiés (budget, timing, décideur) ou à un RDV confirmé.

L’objectif : activer la rareté. Pas « pour faire joli ». Pour créer une motivation à passer l’étape suivante.

Sur le papier, c’est un jeu. Dans la vraie vie, c’est une stratégie d’activation de marque avec un mécanisme de gradation.

Ce qui fait la différence sur un salon

Le pin’s VIP agit comme un marqueur discret : il signale que la personne n’est pas juste passée « dire bonjour », elle a franchi une étape. C’est du marketing de l’appartenance appliqué au salon ! Résultat : les gens reviennent, demandent le niveau suivant, et vous gagnez du temps commercial sur le stand.  Surtout, l’objet continue à vivre après l’événement : un flyer finit à la poubelle, un pin’s bien conçu se retrouve sur une veste ou un sac. Votre message sort du hall… et se balade. Il devient alors un média persistant !

Les KPI à suivre

Ce qu’il faut mesurer (sinon vous piloterez à l’intuition) :

1/ Le passage à la démo : sur 100 personnes qui prennent le « pin’s Visiteur », combien acceptent l’étape suivante (démo, mini-audit, inscription) ?

2/ La bascule vers un vrai rendez-vous : parmi ceux qui font la démo, combien repartent avec un rendez-vous qualifié ?

3/ Le coût d’un contact vraiment exploitable : pas le nombre de scans, mais le coût par lead qualifié, en intégrant le coût du salon, mais surtout en comparant avant / après la gradation.

La mini-simulation (simple, utile)

Hypothèse de salon standard :

  • 1 000 visiteurs sur la journée (flux devant le stand)
  • 350 s’arrêtent et discutent vraiment et repartent avec le pin’s Visiteur
  • Derrière 120 acceptent la démo (c’est là que vous distribuez le second).
  • Enfin au final 25 repartent avec un rendez-vous qualifié et reçoivent le pin’s VIP.

La différence se voit tout de suite ! Sans gradation, vous auriez peut-être récupéré 200 cartes plus ou moins exploitables. Avec la gradation, vous avez 25 rendez-vous qualifiés et un signal fort : ceux-là ont accepté une action (une démo). Ces prospects ont déjà donné un peu de temps et d’attention. C’est rarement un hasard ! Ici le calcul ROI ne se fait pas « pin’s vs pas pin’s », il se fait « lead qualifié vs lead tiède ». Vous passez d’un volume flatteur à des contacts vraiment exploitables !

Les pièges qui tuent la mécanique !

-Des pin’s VIP trop abondant : si tout le monde l’a, plus personne ne le veut.

-Un design non portable : si ça ressemble à un badge corporate, l’effet objet-média s’évapore.

-Un staff non briefé : si la gradation n’est pas expliquée, elle ne s’applique pas.

Notre checklist pour un salon

1/ Définissez l’action “Engagement” (démo, audit, inscription) : une seule.

2/ Définissez le critère VIP : simple et assumé (RDV confirmé, décideur, projet identifié).

3/ Préparez une signalétique claire : “3 niveaux, 3 avantages”.

4/Prévoyez les quantités (le VIP doit être rare).

5/Tracez chaque pin’s VIP. Notez-le tout de suite : un VIP ne se donne que si le contact est identifié (scan badge ou RDV saisi)

salon d'affaires goodies pin's

II) La marque employeur : pin’s onboarding et pin’s milestones — quand la culture d’entreprise devient visible

Notre deuxième scénario et le non-dit RH

Julien, 32 ans, rejoint une entreprise “hybride”. Premier jour : welcome pack. Mug, carnet, quelques goodies. C’est propre. Trois semaines plus tard, il est opérationnel… mais il n’a toujours pas compris le truc essentiel : « c’est quoi, ici, faire partie de la maison ? »
Pas de rituel d’arrivée, pas de symbole, pas de moment qui marque. La culture d’entreprise existe, oui mais dans une slide ou le discours de direction. Mais dans la vie quotidienne, elle reste invisible.

C’est là que le pin’s devient intéressant. Parce qu’il ne sert pas à motiver à coups de slogans, il sert à matérialiser l’appartenance et la reconnaissance, sans forcer personne. En clair : un outil simple de marque employeur qui transforme une valeur abstraite (on est une équipe) en signe concret.

La mécanique : un onboarding kit et quelques jalons, pas plus !

Ici, inutile de lancer une collection infinie qui ferait perdre du sens avec action. Deux familles de pin’s suffisent, si elles sont bien pensées.

1/ Le « pin’s Welcome » : cadeau d’accueil dans l’entreprise

Donné le premier jour, ou lors du premier moment collectif (all-hands, réunion d’équipe).

L’objectif est de marquer l’entrée. Pas un goodie de plus. Un signe clair : « tu es arrivé, tu as ta place parmi nous. »

2/ Les pin’s Milestones : jalonnant l’activité dans la société  

Remis sur des étapes qui comptent vraiment. Exemples : 1 an, 50 projets livrés, certif…

L’objectif est de reconnaître un cap et donner un récit au parcours collaborateur.

Ça ressemble à un détail mais en réalité, c’est une forme de gamification RH très sobre, pas infantilisante, juste structurante. On ne récompense pas pour occuper. On marque ce qui a de la valeur.

Ce que ça change quand c’est fait correctement

Un milestone n’est pas un cadeau. C’est un signal pour le collaborateur et pour ses collègues ! Il dit : « j’ai franchi une étape ». Et ce signal a deux effets très concrets.

D’abord, en interne, il nourrit la fierté. Pas besoin d’un discours, l’objet fait le boulot. Il se voit sur une veste, un sac, parfois même posé sur un bureau. Ça crée des micro-conversations : “Ah, toi aussi tu as livré 50 projets ?”, “Tu as la certif’ ?”. La culture devient un peu moins théorique.

Ensuite, à l’extérieur : quand le design est soigné, certains le portent en événement, en salon, ou le montrent sur LinkedIn au détour d’une photo d’équipe. C’est de l’employee advocacy, mais sans injonction. Pas besoin de dire “postez”. Le symbole circule parce qu’il est assumable.

Ce qu’il faut mesurer sinon vous resterez dans le ressenti

La marque employeur, ce n’est pas un tableau Excel parfait. Mais on peut suivre trois indicateurs simples.

1/ L’onboarding est-il vécu ou juste administratif ?

Le pin’s Welcome sert de test : est-ce qu’il est remis dans un vrai moment d’accueil, avec un rituel, même bref ? Ou est-ce qu’il finit dans un carton du pôle RH ?

2/ Le sentiment d’appartenance progresse-t-il ?

Un mini “pulse” suffit : “Je me sens intégré” / “Je suis fier de travailler ici” (échelle simple, 1 à 5). Ce n’est pas de la science dure, mais c’est un repère.

3/ La culture se voit-elle vraiment ?

Photos d’équipe, moments projets, séminaires, événements : combien de contenus internes montrent les pin’s (sans flicage, évidemment !). On ne mesure pas des individus, on observe un signal collectif.

Une projection simple (sans promettre la lune)

Prenons une entreprise avec 80 recrutements par an. Vous remettez un pin’s Welcome à chaque arrivée. Et vous prévoyez, la première année, trois jalons maximums pour éviter l’effet collection de badges.

L’enjeu n’est pas de prouver un ROI direct comme une campagne d’acquisition. L’enjeu, c’est d’agir sur des coûts silencieux : intégration ratée, désengagement, départs précoces, perte de cohésion en équipe distribuée.

Alors certes soyons clairs, le pin’s ne réduit pas le turn-over à lui seul. Mais il sert un point précis du système : rendre la culture tangible, visible, partageable. Et ça, ça se mesure dans le temps via onboarding, feedback et signaux de fierté.

Les pièges qui décrédibilisent (vite, très vite !)

-Un design corporate triste ou de faible qualité : logo plat, rendu badge. Personne ne le porte. Fin de l’histoire.

-Trop de modèles : si tout le monde a un pin’s différent sans logique, on perd la valeur et le sens du jalon.

-Des milestones sans sens : un jalon doit correspondre à une vraie étape. Sinon, ça sonne comme un gadget RH.

Notre checklist RH simple et facilement actionnable

1/ Choisissez 3 à 5 jalons maximum pour commencer sinon ça se dilue votre action.

2/ Écrivez une règle d’éligibilité claire : qui reçoit quoi, et quand. La transparence crée toujours de la confiance).

3/ Associez chaque remise à un moment : all-hands, fin de projet, séminaire, réunion d’équipe.

4/ Soignez le packaging : une carte « brandée » et une phrase courte, pas une tartine.

5/ Validez la « portabilité » : un pin’s doit pouvoir vivre sur une veste, un sac, un lanyard. S’il fait badge, il meurt.

pin's entreprise federer équipe

III) E-commerce : séries limitées et posts clients — fidéliser sans remises

Notre troisième scénario et le danger de la facture cachée de la fidélisation

Nina, 29 ans, gère un e-commerce qui tourne bien… mais elle a la sensation de pédaler dans le vide. Les campagnes d’acquisition coûtent de plus en plus cher. Les promos font monter le chiffre d’affaires, puis grignotent sa marge. Et les clients, eux, zappent vite : une marque aujourd’hui, une autre demain, et l’utilisation d’un code de réduction à la moindre alerte.

Le vrai problème n’est pas de vendre une fois. C’est de faire revenir le client sans casser le prix. C’est là que le pin’s peut devenir un levier de fidélisation, parce qu’il active deux ressorts très simples : la collection et la preuve sociale. Autrement dit : le client revient pour compléter… et il aime montrer ce qu’il a.

 

La mécanique : le « drop édition limité » avec quatre règles, pas une usine à gaz

Un drop, ce n’est pas un concept fumeux. C’est une mécanique claire :

-une date (annoncée),

-une série (cohérente),

-une quantité (limitée),

-une règle d’obtention (simple).

Concrètement, ça donne :

1/ Un pin’s offert à partir d’un panier (seuil qui protège votre marge),

2/ Une édition trimestrielle (quatre par an, pour créer un rendez-vous),

3/ Une version rare en quantité réduite (pour les abonnés, les meilleurs clients, les premiers acheteurs).

Et là, le pin’s change de statut : ce n’est plus un cadeau. C’est un prétexte de retour. Une raison rationnelle (« j’atteins un seuil” ») et une raison émotionnelle (« je complète la série »). Et le tout sans promo ! Pour faire clair, le pin’s devient un levier de fidélisation !

 

Ce qui fait la différence : l’effet collection, rareté et sentiment d’appartenance

Un pin’s en drop fonctionne parce qu’il donne un cadre. Il transforme un achat isolé en histoire qui se poursuit. La série crée une continuité. La rareté crée de l’envie. Et le client a l’impression d’appartenir à un petit cercle : ceux qui ont “la collection”, ceux qui ont “la version rare”.

On peut appeler ça “marketing de l’appartenance”. En e-commerce, ça se traduit surtout par une chose : moins de dépendance au prix. Vous ne ramenez pas les gens avec une remise, vous les ramenez avec une logique de rendez-vous.

 

L’UGC :le Graal qui vaut plus qu’une pub

Un pin’s a un avantage que beaucoup de goodies n’ont pas : il est photogénique. Sur une veste, un sac, une casquette, un tote, il se voit. Et si le design est réussi, certains clients font ce que toutes les marques rêvent d’obtenir : ils postent.

C’est l’UGC (User Generated Content). En clair : des contenus produits par vos clients. Et ces contenus ont une force particulière : ils ne ressemblent pas à une pub. Ils ressemblent à une recommandation, à une fierté, à un petit moment de vie. Sur les réseaux, ça pèse souvent plus qu’un visuel trop léché.

 

Ce qu’il faut mesurer sinon vous confondrez buzz et fidélisation

Ici aussi, trois repères suffisent.

1/ Le taux de réachat : Avant / après la mise en place d’une série : est-ce que les clients reviennent plus souvent, ou pas ?

2/ Le panier moyen : Si vous jouez un seuil (par exemple “offert dès 60€”): est-ce que le panier remonte sur une partie des commandes ?

3/ Le signal social : Combien de posts, de tags, d’utilisations du hashtag, de messages clients qui montrent le pin’s. Pas besoin de milliers : l’intérêt est dans la régularité, et dans la crédibilité.

 

Une projection simple pour comprendre la logique

Imaginez que vous offriez un pin’s à partir de 60€ d’achat. Vous ne “gagnez” pas sur tout le monde. Mais une partie des paniers à 45–55€ va naturellement se rapprocher du seuil : un produit en plus, une option, un petit ajout. Sur ces commandes-là, le panier moyen remonte.

Ajoutez ensuite une série trimestrielle. D’un coup, vous créez un rendez-vous : “nouvelle édition”, “nouveau thème”, “nouvelle pièce”. Et vous obtenez quelque chose que les promos n’achètent pas : un retour motivé par l’envie, pas par la remise.

 

Les pièges qui cassent la confiance et donc le mécanisme

1/ Promettre la rareté, puis réassortir. Rien ne tue une série plus vite que la sensation d’avoir été “baladé”. Si c’est limité, c’est limité.

2/Tirer sur la qualité. Un objet-média qui fait cheap devient un anti-média : il ne se montre pas, il ne se garde pas. Il abîme votre image.

3/Oublier le récit. Un drop sans thème, sans cohérence, sans série, c’est juste un objet gratuit. Ça ne crée ni collection, ni communauté.

 

Notre checklist e-commerce

-Définissez un calendrier (4 drops/an).

-Définissez une règle simple (seuil panier / produit / abonnement).

-Construisez une série cohérente (univers graphique, numérotation, thème).

-Préparez le dispositif UGC : hashtag, repost, incitation légère.

-Mesurez : réachat, panier moyen, UGC, retours clients.

IV) Le verdict et l’action à prendre

Le pin’s n’est donc pas un petit gadget. Il le devient seulement quand on le distribue sans idée, sans règle, sans suivi. À l’inverse, traité comme un objet-média, il peut faire trois choses très concrètes :

-Sur un salon, transformer du passage en rendez-vous qualifiés,

-En interne, rendre la culture d’entreprise visible avec des rituels simples,

-En e-commerce, créer du retour sans promo grâce aux séries limitées et à l’UGC.

La clé, c’est la méthode avec un scénario clair, une part de rareté maîtrisée, et des indicateurs suivis. Sans ça, vous offrez. Avec ça, vous activez.

 

Ce que vous devez faire maintenant (sans vous disperser)

  • Choisissez un seul cas d’usage : salon, onboarding/marque employeur ou e-commerce. Un pin’s “qui fait tout” finit souvent par ne rien faire.
  • Fixez une règle de remise simple : quel geste déclenche quoi (démo, rendez-vous calé, jalon interne, seuil de panier, abonnement…).
  • Sélectionnez trois indicateurs à suivre après coup : par exemple taux de démo, rendez-vous qualifiés, coût par lead ; ou taux de réachat, panier moyen, volume de contenus clients.
  • Arbitrez la qualité en fonction de l’objectif : volume grand public ou rendu premium ; attache standard ou plus qualitative ; packaging basique ou prêt à offrir.

 

Prêt à passer à l’action avec le bon partenaire ?

Pin’s ta life n’est pas uniquement un site qui vend des pin’s. C’est surtout un partenaire qui conçoit et fabrique des pin’s personnalisés pensés comme de vrais objets-média avec un packaging personnalisé. Bref : tout ce qui fait qu’un pin’s se porte, se garde… et ne finit pas dans un tiroir.

Concrètement, Pin’s ta life saura parfaitement vous accompagner sur ces trois scénarios :

-Salon professionnel : conception de séries “Visiteur / Engagement / VIP”, conseils sur les finitions et les quantités, choix des attaches selon les textiles et l’usage, pour que le pin’s continue à vivre après l’événement (et pas uniquement sur le stand).

-Marque employeur : pin’s d’onboarding et pin’s “milestones”, cohérence graphique entre les étapes, packaging prêt à remettre lors d’un moment collectif (welcome, all-hands, fin de projet), pour ritualiser l’arrivée et la reconnaissance.

-Retail / e-commerce : séries collector, drops et éditions limitées, options de finition alignées avec la valeur perçue, packaging prêt à offrir et pensé pour l’UGC (le client a envie de le montrer).

De plus, Pin’s ta life vous aide à valider le design, la finition, les choix techniques et le rendu final. Si vous ne deviez retenir qu’une règle : ne lancez pas un pin’s “pour avoir un pin’s”. Lancez-le avec un scénario clair, une rareté maîtrisée et trois KPI suivis. Et Pin’s ta life est là pour transformer cette intention en objet-média concret et rentable.

50 nord 3 est custom pins
author-avatar

About pin's ta life

e-shop de pin's et personnalisation sur-mesure

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.