Les pin's

En savoir plus sur l’histoire du pin’s

mold of pins cote normande
pin's cerises

Le pin, le pin’s, le pins, l’épinglette, le badge, le badge pin’s… peu importe leur appellation, ces petit bijoux modes reviennent en grande pompe sur nos tenues et nos accessoires. Les pin’s personnalisés sont des bijoux fantaisie accessibles à tous, à petits prix et si petits qu’on peut les cumuler les uns au autres et les changer à l’infini ! 

Nous vous proposons de découvrir l’univers du pin’s à travers quelques informations, bonne découverte !

1 – Comment appeler les pin’s ?

le pin’s a différentes appellations

Pour commencer il convient de l’appeler pin’s si on souhaite l’appeler par son nom anglophone car il a été mis au pluriel par les pilotes français, qui, dans les années 70 recevaient un pin’s personnalisé représentant l’appareil sur lequel ils venaient d’être formés.

2ème option, son nom français est épinglette.

3ème option, le badge pin’s, tout simplement afin qu’oralement nous ne le confondions pas avec le charmant gâteau en mousse fourré aux fruits : le pim’s.

3 – Les deux types de pin’s

Les badge pin’s sont généralement plein de couleurs, avec des designs relativement simples et minimalistes du à leur petite taille. Certaines créations comportent des détails particuliers en reliefs et certains pin’s sont lisses.

De fait, on peut différencier deux types de pin’s : les pin’s lisses (hard enamel) et les pin’s en relief (soft enamel).

Ni l’un ni l’autre des deux modèles est plus qualitatif que l’autre, c’est simplement une question de goût et d’esthétisme.

3 – Marie – claire magazine parle des pin’s

source : https://www.marieclaire.fr/,pour-ou-contre-le-come-back-du-pin-s,834325.asp

Vestige des années 90, le pin’s s’affiche de nouveau sur nos revers de vestes ou nos t-shirts immaculés. Un retour en force véhiculé par les hipsters et leurs dégaines vintage mais aussi les créateurs de luxe parisiens.

Qui n’a jamais eu, dans les années 90, sa collection de pin’s qu’il conservait religieusement comme de petits talismans ? Une inflexion à la monomanie qu’on exhibait avec une certaine fierté, affichant volontiers nos pièces fétiches sur notre sac à dos destroy ou le blouson en jean Levi’s chiné. Pourtant avec les années, nos pin’s chéris ont fini par tomber dans l’oubli, devenant la quintessence du ringard et du suranné. Mais ça, c’était avant. 

Le pin’s : kitsh ou cool ? 

Car aujourd’hui, ces micro-goodies promotionnels reviennent en odeur de sainteté, au même titre que les patchs et autres résurgences eighties. La faute au revival un brin régressif de ces années post-punk mais aussi à une certaine idée de la customisation et du DIY résolument en vogue ces dernières saisons. Le pin’s, c’est un peu la version accessoire du t-shirt à messages, best-seller incontesté d’un paysage modeux en quête de punchlines identitaires.

Résultat ? Des créateurs comme Karl Lagerfeld s’empare du pin’s et en jonche ses silhouettes Chanel, officialisant le retour en grâce du mythique gadget, bien que la maison ne les ait jamais vraiment reniés.

Suivront rapidement les traditionnelles enseignes de fast-fashion et les startups parisiennes à l’esthétique ludique comme Coucou Suzette ou Oelwein. 

Pins Coucou Suzette 
Pins Oelwein 

Mais plus récemment, les pin’s prennent une dimension couture plus affirmée avec par exemple, ceux imaginés en exclusivité par Aurélie Bidermann pour le Bon Marché dans le cadre de sa collaboration avec Holiday. Ou comment faire du pin’s un micro-bijou ultra désirable.

Pins Aurélie Bidermann x Holiday

4 – 20 MINutes journal parle aussi des pin’s

Source : https://www.20minutes.fr/culture/1921351-20160918-star-90-pin-fait-grand-retour-rentree

Alerte à tous les nostalgiques des années 1990 ! Le pin’s est de retour. D’abord outil publicitaire, l’insigne métallique s’est débarrassé de sa fonction utilitaire, pour devenir l’accessoire mode de la rentrée. Après avoir longtemps fait battre le cœur des collectionneurs, le pin’s fait aujourd’hui le beurre des jeunes créateurs.

Sur un pull, un tote-bag ou une casquette, il s’accroche partout et se décline à l’infini… En bref, il est le dernier must have à portée de clip.

Un gimmick tombé dans l’oubli

Le badge pin’s revient de loin. Apparu à la fin des années 1980, il servait à l’origine d’instrument de communication aux grandes enseignes, aux associations et aux médias. Une visibilité à petit prix pour certains et un gadget ludique pour d’autre, le pin’s était l’outil publicitaire par excellence.

Pas franchement « branché » pour autant, c’est en 1992, avec les JO d’Albertville, que le pin’s va gagner ses lettres de noblesse. À l’époque, sûrement pour marquer le court, Roland-Garros va également décliner une collection de pin’s chic et sport qui va faire décoller sa réputation. La côte grimpe pour un gadget qui ne vaut pas grand-chose, de quoi ravir les collectionneurs en la matière : les philopins.

« Dans les années 1990, collectionner les pin’s ne coutait rien. C’était juste une grande chasse au trésor, une quête de la pièce rare planquée dans le fond de tous les tiroirs de France », confie Jean-Paul Adam, président de l’association Pin’s Collection.

Papa collectionneur, fiston créateur 

Pure nostalgie ou besoin de régression, depuis 2014, les années 1990 sonnent leur grand retour dans la culture populaire. Entre salopettes, bombers et colliers choker, les nineties sont clairement à la mode sur les podiums et le pin’s, lui aussi, profite de ce come-back.

Un grand retour qui n’a pas échappé à Jean-Paul Adam, le collectionneur aux huit mille pièces : « J’ai été régulièrement contacté par des jeunes créateurs qui cherchaient à trouver les coordonnées de fabricants de pin’s. »

Pin's
Pin’s – Lolita Picco

Juliette, avec sa marque Coucou Suzette, est une des premières française à avoir décliné une collection d’épinglettes il y a deux ans. Pour cette créatrice d’accessoires kitsch, « le pin’s est devenu un bijou au même titre que la broche. Il est juste moins cher et moins fragile ».

Contrairement à la broche en céramique, le pin’s est souvent fabriqué à partir de métal émaillé. Un matériau bien moins coûteux qui permet aux créateurs de produire en série. Cette réduction des coûts de production diminue ainsi le prix de vente avec une moyenne de 12€ par pin’s.

« Le pin’s donne le ton et l’humeur du jour »

Pour Séverine Monsonego, fondatrice de la marque Oelwein, en plus de son aspect « ludique et fun », le prix est un des grands intérêts du pin’s. Collectionner les pièces, accumuler les genres, c’est un moyen d’en changer tous les jours. « Plus on en a, plus on peut s’en servir pour clipper son humeur du jour sur sa tenue », ajoute la créatrice.

Le pin’s a en plus le bon ton d’être unisexe, comme aime à la souligner la fondatrice des Folles Marquises, Dorothée Vantorre. « Bien qu’il soit un bijou, il n’en a pas l’allure et il a du coup beaucoup de succès chez les hommes », explique la bijoutière.
Bon marché, branché et bisexué, voila qui explique le grand come back du pin’s pour cette génération de jeunes créateurs bercée par les années 1990.

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